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La récurrence de 27 jours L’activité géomagnétique suit la rotation du Soleil

Correspondances

Ce qui est lié, ce qui ne l’est pas

Chaque arc relie deux phénomènes testés sur ce site. Vert et animé : lien net (corrélation significative à 5 % après correction de l’autocorrélation, ou réponse hors du hasard dans une étude d’événements). Gris : test non concluant. Un lien statistique n’établit pas à lui seul une causalité.

  • Lien net
  • Non concluant
Hypothèses testées
16
Liens nets
11
corrélation p < 0,05 ou époques hors du hasard
Causalités démontrées
0
une corrélation n’en démontre aucune

Épaisseur des arcs selon |r| du résultat stocké ; plusieurs tests entre les mêmes phénomènes sont tracés en arcs superposés.

Hypothèse testée : Les trous coronaux durent plusieurs rotations solaires et renvoient un vent rapide vers la Terre tous les 27 jours environ, la rotation synodique du Soleil : l’activité doit se répéter avec cette période (Bartels, 1932).
Corrélation de Pearson r (décalage 27 jours)
0,12
intervalle à 95 % [0,00 ; 0,00] (bootstrap par blocs)
Points alignés
22 541
n effectif ≈ 15 033 (autocorrélation)
p-valeur
0,00000
bilatérale, transformation z de Fisher, n effectif
Corrélation à 13 jours
0,002
à 40 jours : -0,024
Période analysée
1965-01-01 → 2026-10-15
calculé le 23 oct. 2026 · moteur v1.0
Corrélation selon le décalage (jours)
Afficher les données en tableau

Séries alignées (CSV)

Méthode et sources

Moyenne quotidienne de l’indice Ap (OMNI2), filtrée par une moyenne mobile de 365 jours retirée (pour ôter le cycle solaire), puis corrélée à elle-même pour chaque décalage de 1 à 60 jours. Le pic est recherché entre 24 et 30 jours ; la taille d’échantillon effective tient compte de l’autocorrélation.

Paramètres du calcul
{
    "lags": "1–60 days",
    "n_eff": "Bretherton et al. (1999)",
    "series": "daily mean Ap (OMNI2)",
    "peak_window": "24–30 days",
    "high_pass_days": 365
}

Entrées : omni.ap.3h (186 392 pts, run #133)

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La corrélation est faible (environ 0,12) mais nette face aux décalages voisins : la récurrence est forte au déclin des cycles, quand les trous coronaux dominent, et faible au maximum, quand les éjections de masse coronale, imprévisibles, prennent le relais. Une corrélation n’est pas une causalité : des facteurs communs (saisons, cycles, tendances) ou des coïncidences peuvent la produire. Les p-valeurs tiennent compte de l’autocorrélation (n effectif), mais pas des choix de prétraitement ; l’intervalle de confiance vient d’un bootstrap par blocs. Les limites des données sources s’appliquent.
SOURCES DE CETTE PAGE
OMNI2 hourly near-Earth solar wind and geomagnetic indices
King, J. H., & Papitashvili, N. E. (2005). Solar wind spatial scales in and comparisons of hourly Wind and ACE plasma and magnetic field data. J. Geophys. Res., 110, A02104. OMNI2 data from NASA/GSFC SPDF OMNIWeb; Kp/ap from GFZ Potsdam, Dst from WDC Kyoto, F10.7 from NRC Canada (Penticton). · doi:10.1029/2004JA010649 · page source ↗
Licence : NASA data, public domain; acknowledge SPDF/OMNIWeb and the index providers · récupéré le 23 oct. 2026 · SHA-256 6de9b217bd4b…
Bartels (1932)
Bartels, J. (1932). Terrestrial-magnetic activity and its relations to solar phenomena. Terrestrial Magnetism and Atmospheric Electricity, 37(1), 1–52. · doi:10.1029/TE037i001p00001
Licence : Published literature; cited
Richardson et al. (2012)
Richardson, I. G., & Cane, H. V. (2012). Solar wind drivers of geomagnetic storms during more than four solar cycles. Journal of Space Weather and Space Climate, 2, A01. · doi:10.1051/swsc/2012001
Licence : Published literature; cited