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Marées et séismes La phase lunaire déclenche-t-elle les séismes ?

Correspondances

Ce qui est lié, ce qui ne l’est pas

Chaque arc relie deux phénomènes testés sur ce site. Vert et animé : lien net (corrélation significative à 5 % après correction de l’autocorrélation, ou réponse hors du hasard dans une étude d’événements). Gris : test non concluant. Un lien statistique n’établit pas à lui seul une causalité.

  • Lien net
  • Non concluant
Hypothèses testées
16
Liens nets
11
corrélation p < 0,05 ou époques hors du hasard
Causalités démontrées
0
une corrélation n’en démontre aucune

Épaisseur des arcs selon |r| du résultat stocké ; plusieurs tests entre les mêmes phénomènes sont tracés en arcs superposés.

Hypothèse testée : Les contraintes de marée sont faibles (quelques kPa) mais périodiques ; une modulation détectable de la sismicité par la phase lunaire est rapportée pour les plus grands séismes seulement (Ide et al., 2016 ; Métivier et al., 2009).
Schuster, M 5.5–5.9
0,017
n = 17 658 · p sur la phase simple = 0,191
Schuster, M 6.0–6.9
0,139
n = 6 700 · p sur la phase simple = 0,102
Schuster, M ≥ 7.0
0,138
n = 742 · p sur la phase simple = 0,162
Période analysée
1973 → 2026
calculé le 23 oct. 2026 · moteur v1.0
Répartition des séismes selon la phase lunaire
Afficher les données en tableau

Séries alignées (CSV)

Méthode et sources

Pour chaque séisme USGS de magnitude ≥ 5,5 depuis 1973, l’élongation Lune–Soleil est calculée à l’heure origine (Meeus, ch. 47 et 25). Le test de Schuster compare la longueur du vecteur résultant des phases à celle attendue pour des phases uniformes ; il est appliqué à la phase simple et à la phase doublée (qui regroupe nouvelle et pleine lune, où la marée est maximale), par classe de magnitude.

Paramètres du calcul
{
    "test": "Schuster (Rayleigh) on the phase and on twice the phase (syzygy folding)",
    "phase": "Moon − Sun elongation at the origin time (Meeus ch. 47 and 25)",
    "catalogue": "usgs",
    "from_year": 1973,
    "min_magnitude": 5.5
}

Entrées : usgs.earthquakes.m6.yearly (127 pts, run #158)

Lire ce résultat
Une p-valeur isolée inférieure à 0,05 sur trois classes et deux tests n’est pas une détection ; l’effet attendu est de l’ordre de quelques pour cent et demande des catalogues déclusterisés et des contraintes de marée calculées localement, ce qui n’est pas fait ici. Une corrélation n’est pas une causalité : des facteurs communs (saisons, cycles, tendances) ou des coïncidences peuvent la produire. Les p-valeurs tiennent compte de l’autocorrélation (n effectif), mais pas des choix de prétraitement ; l’intervalle de confiance vient d’un bootstrap par blocs. Les limites des données sources s’appliquent.
SOURCES DE CETTE PAGE
USGS ComCat earthquakes M ≥ 4.5 (FDSN event service)
U.S. Geological Survey, Earthquake Hazards Program (2017). Advanced National Seismic System (ANSS) Comprehensive Catalog of Earthquake Events and Products. Accessed through the FDSN event web service. · doi:10.5066/F7MS3QZH · page source ↗
Licence : U.S. Government work, public domain; cite USGS ANSS ComCat · récupéré le 23 oct. 2026 · SHA-256 c1e3c08c2c8f…
Ide et al. (2016)
Ide, S., Yabe, S., & Tanaka, Y. (2016). Earthquake potential revealed by tidal influence on earthquake size–frequency statistics. Nature Geoscience, 9, 834–837. · doi:10.1038/ngeo2796
Licence : Published literature; cited
Métivier et al. (2009)
Métivier, L., de Viron, O., Conrad, C. P., Renault, S., Diament, M., & Patau, G. (2009). Evidence of earthquake triggering by the solid earth tides. Earth and Planetary Science Letters, 278(3–4), 370–375. · doi:10.1016/j.epsl.2008.12.024
Licence : Published literature; cited