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Sauts géomagnétiques et durée du jour Deux signatures du noyau

Correspondances

Ce qui est lié, ce qui ne l’est pas

Chaque arc relie deux phénomènes testés sur ce site. Vert et animé : lien net (corrélation significative à 5 % après correction de l’autocorrélation, ou réponse hors du hasard dans une étude d’événements). Gris : test non concluant. Un lien statistique n’établit pas à lui seul une causalité.

  • Lien net
  • Non concluant
Hypothèses testées
16
Liens nets
11
corrélation p < 0,05 ou époques hors du hasard
Causalités démontrées
0
une corrélation n’en démontre aucune

Épaisseur des arcs selon |r| du résultat stocké ; plusieurs tests entre les mêmes phénomènes sont tracés en arcs superposés.

Hypothèse testée : Les sauts géomagnétiques (changements brusques de la variation séculaire) et les variations décennales de la durée du jour proviennent tous deux des écoulements dans le noyau ; les sauts coïncident souvent avec des extrema de la variation de la durée du jour (Holme & de Viron, 2013 ; Mandea et al., 2010).
Événements utilisés
5
variation composite à l’année du saut : 0,019 ms/an
Période analysée
1962 → 2024
calculé le 23 oct. 2026 · moteur v1.0
Série analysée et événements
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Époques superposées
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Époques superposées de la variation annuelle
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Séries alignées (CSV)

Méthode et sources

Moyenne annuelle de la durée du jour (IERS C04, 1962–) et sa variation d’une année à l’autre, superposées autour des années de sauts listées dans les données de contexte de l’atlas (valeurs de la littérature avec DOI), anomalies relatives aux six années précédentes ; bande de Monte-Carlo sur 2000 tirages.

Paramètres du calcul
{
    "sea": {
        "after": 6,
        "draws": 2000,
        "before": 6
    },
    "change": "LOD(year) − LOD(year − 1)",
    "series": "yearly mean of daily LOD, last incomplete year dropped"
}

Entrées : iers.lod.daily (23 136 pts, run #66)

Lire ce résultat
Cinq événements seulement : la bande de Monte-Carlo est large et aucun test formel n’est concluant ; la page illustre une coïncidence discutée dans la littérature, pas une démonstration. Une corrélation n’est pas une causalité : des facteurs communs (saisons, cycles, tendances) ou des coïncidences peuvent la produire. Les p-valeurs tiennent compte de l’autocorrélation (n effectif), mais pas des choix de prétraitement ; l’intervalle de confiance vient d’un bootstrap par blocs. Les limites des données sources s’appliquent.
SOURCES DE CETTE PAGE
IERS EOP 20 C04 daily Earth orientation since 1962
IERS Earth Orientation Centre, EOP 20 C04 (IAU2000A) combined series, 1962–; Bizouard, C., et al. (2019), J. Geod. 93, 621–633. · doi:10.1007/s00190-018-1186-3 · page source ↗
Licence : IERS data, free use with citation (Bizouard et al., 2019) · récupéré le 23 oct. 2026 · SHA-256 395e94687b8a…
Holme et al. (2013)
Holme, R., & de Viron, O. (2013). Characterization and implications of intradecadal variations in length of day. Nature, 499, 202–204. · doi:10.1038/nature12282
Licence : Published literature; cited
Mandea et al. (2010)
Mandea, M., Holme, R., Pais, A., Pinheiro, K., Jackson, A., & Verbanac, G. (2010). Geomagnetic jerks: rapid core field variations and core dynamics. Space Science Reviews, 155, 147–175. · doi:10.1007/s11214-010-9663-x
Licence : Published literature; cited