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ÉTAT DES DONNÉES
525 séries chargées · dernière importation le 2026-11-03

Vortex polaire et NAO Un vortex polaire fort en début d’hiver annonce-t-il une NAO positive le mois suivant ?

Correspondances

Ce qui est lié, ce qui ne l’est pas

Chaque arc relie deux phénomènes testés sur ce site. Vert et animé : lien net (corrélation significative à 5 % après correction de l’autocorrélation, ou réponse hors du hasard dans une étude d’événements). Gris : test non concluant. Un lien statistique n’établit pas à lui seul une causalité.

  • Lien net
  • Non concluant
Hypothèses testées
37
Liens nets
25
corrélation p < 0,05 ou époques hors du hasard
Causalités démontrées
0
une corrélation n’en démontre aucune

Épaisseur des arcs selon |r| du résultat stocké ; plusieurs tests entre les mêmes phénomènes sont tracés en arcs superposés.

Hypothèse testée : Les anomalies du vortex stratosphérique descendent vers la troposphère en quelques semaines : un vortex fort favorise une NAO positive (hiver doux, humide et venté sur l’Europe du Nord), un vortex faible une NAO négative et des descentes d’air froid. C’est la « stratosphère annonciatrice » de Baldwin et Dunkerton (2001), à la base de la prévision saisonnière de l’hiver européen.
Aucune donnée importée pour l’instant. Lancer : php bin/console --no-debug app:analysis:compute vortex-nao
Méthode et sources

Vortex : vent zonal moyen à 60° N et 10 hPa des analyses MERRA-2/GEOS de la NASA, moyenne de décembre et janvier. NAO : indice mensuel du CPC, moyenne de janvier à mars, soit un mois de décalage. Un point par hiver depuis 1979/80 ; Pearson, taille effective de Bretherton et al., bootstrap par blocs de 3 ans ; test refait après retrait des variations de plus de 21 ans. Pendant continu du test « réchauffements stratosphériques et hiver européen », qui ne retient que les ruptures du vortex.

Lire ce résultat
Le lien attendu ressort, modeste : r ≈ 0,33. Après le tiers des vortex les plus forts, la NAO de janvier à mars vaut en moyenne 0,7, contre 0,3 après les plus faibles. Le vortex n’explique qu’une part de la NAO (environ 10 % de sa variance) : la troposphère a sa propre variabilité, et une partie du lien passe dans les deux sens. Une corrélation n’est pas une causalité : des facteurs communs (saisons, cycles, tendances) ou des coïncidences peuvent la produire. Les p-valeurs tiennent compte de l’autocorrélation (n effectif), mais pas des choix de prétraitement ; l’intervalle de confiance vient d’un bootstrap par blocs. Les limites des données sources s’appliquent.
SOURCES DE CETTE PAGE
Northern stratosphere: polar vortex, polar-cap temperature and wave heat flux, daily (NASA GSFC, MERRA-2 and GEOS FP)
NASA GSFC Atmospheric Chemistry and Dynamics Laboratory, Annual Meteorological Statistics (Northern Hemisphere), from MERRA-2 (Gelaro, R., et al., 2017, Journal of Climate, 30, 5419–5454) and GEOS FP. · doi:10.1175/JCLI-D-16-0758.1 · page source ↗
Licence : NASA data, no restriction on use (NASA Earth science data policy); cite MERRA-2 (Gelaro et al., 2017). The GEOS forecasts are experimental and given for research · récupéré le 2 nov. 2026 · SHA-256 7df51d62c772…
North Atlantic Oscillation index (NOAA CPC)
NOAA CPC, monthly North Atlantic Oscillation index (rotated PCA of 500 hPa height anomalies, 1950–). · page source ↗
Licence : U.S. Government work, public domain · récupéré le 23 oct. 2026 · SHA-256 1d4c1cdcc5d0…
Baldwin et al. (2001)
Baldwin, M. P., & Dunkerton, T. J. (2001). Stratospheric harbingers of anomalous weather regimes. Science, 294(5542), 581–584. · doi:10.1126/science.1063315
Licence : Published literature; cited