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ÉTAT DES DONNÉES
525 séries chargées · dernière importation le 2026-11-06

Ondes planétaires et vortex polaire Quand les ondes planétaires montent fort dans la stratosphère en début d’hiver, le vortex polaire est-il plus faible ensuite ?

Correspondances

Ce qui est lié, ce qui ne l’est pas

Chaque arc relie deux phénomènes testés sur ce site. Vert et animé : lien net (corrélation significative à 5 % après correction de l’autocorrélation, ou réponse hors du hasard dans une étude d’événements). Gris : test non concluant. Un lien statistique n’établit pas à lui seul une causalité.

  • Lien net
  • Non concluant
Hypothèses testées
41
Liens nets
28
corrélation p < 0,05 ou époques hors du hasard
Causalités démontrées
0
une corrélation n’en démontre aucune

Épaisseur des arcs selon |r| du résultat stocké ; plusieurs tests entre les mêmes phénomènes sont tracés en arcs superposés.

Hypothèse testée : Les ondes planétaires qui montent de la troposphère transportent de la chaleur vers le pôle : le flux v′T′ à 100 hPa mesure leur activité. En se brisant dans la stratosphère, elles freinent le vortex et réchauffent la calotte polaire. Un flux fort et durable précède les vortex faibles et les réchauffements soudains (Newman et al., 2001 ; Polvani et Waugh, 2004).
Corrélation de Pearson r (décalage 0 an)
-0,27
intervalle à 95 % [-0,48 ; -0,09] (bootstrap par blocs)
Points alignés
47
n effectif ≈ 47 (autocorrélation)
p-valeur
0,067
bilatérale, transformation z de Fisher, n effectif
r après filtre passe-haut (21 ans)
-0,29
p = 0,053, N effectif ≈ 47 : variations d’une année à l’autre seulement
Période analysée
1980 → 2026
calculé le 6 nov. 2026 · moteur v1.0
Séries alignées (écarts-types, après prétraitement)
Afficher les données en tableau
Corrélation selon le décalage (an)
Afficher les données en tableau

Séries alignées (CSV)

Méthode et sources

Flux : covariance du vent méridien et de la température (v′T′) à 100 hPa, moyennée de 45° N à 75° N, des analyses MERRA-2/GEOS de la NASA ; moyenne de décembre et janvier. Vortex : vent zonal moyen à 60° N et 10 hPa, mêmes analyses, moyenne de février et mars, après la fenêtre du flux pour que les deux ne se recouvrent pas. Un point par hiver depuis 1978/79 ; Pearson, taille effective de Bretherton et al., bootstrap par blocs de 3 ans ; test répété après retrait des variations de plus de 21 ans. Le décalage est fixé à l’avance.

Paramètres du calcul
{
    "x": "eddy heat flux v′T′ at 100 hPa, 45–75° N, December–January mean (NASA MERRA-2/GEOS)",
    "y": "zonal-mean zonal wind at 60° N, 10 hPa, February–March mean (NASA MERRA-2/GEOS)",
    "lag": "fixed at 0 (the response window starts after the driver window)",
    "terciles": "mean vortex after the winters of the lowest and highest thirds of the heat flux",
    "bootstrap": {
        "block": 3,
        "draws": 1000
    },
    "high_pass_years": 21
}

Entrées : nasa.vt4575n.100.daily (17 462 pts, run #30467) · nasa.u60n.10.daily (17 462 pts, run #30467)

Lire ce résultat
Le signe attendu ressort, mais pas assez net pour conclure : r ≈ −0,27 (p ≈ 0,07), −0,29 après retrait des variations lentes (p ≈ 0,05). Après le tiers des hivers au flux le plus faible, le vortex de février–mars tourne en moyenne à 20 m/s, contre 16 m/s après le tiers au flux le plus fort. La littérature trouve un lien bien plus fort quand flux et vortex sont pris sur la même période (Newman et al., 2001) : ici le vortex est mesuré après la fenêtre du flux, un test de prévision plus exigeant, et les ondes de février, non comptées, comptent aussi. Une corrélation n’est pas une causalité : des facteurs communs (saisons, cycles, tendances) ou des coïncidences peuvent la produire. Les p-valeurs tiennent compte de l’autocorrélation (n effectif), mais pas des choix de prétraitement ; l’intervalle de confiance vient d’un bootstrap par blocs. Les limites des données sources s’appliquent.
SOURCES DE CETTE PAGE
Northern stratosphere: polar vortex, polar-cap temperature and wave heat flux, daily (NASA GSFC, MERRA-2 and GEOS FP)
NASA GSFC Atmospheric Chemistry and Dynamics Laboratory, Annual Meteorological Statistics (Northern Hemisphere), from MERRA-2 (Gelaro, R., et al., 2017, Journal of Climate, 30, 5419–5454) and GEOS FP. · doi:10.1175/JCLI-D-16-0758.1 · page source ↗
Licence : NASA data, no restriction on use (NASA Earth science data policy); cite MERRA-2 (Gelaro et al., 2017). The GEOS forecasts are experimental and given for research · récupéré le 5 nov. 2026 · SHA-256 c25a0547fd3f…
Newman et al. (2001)
Newman, P. A., Nash, E. R., & Rosenfield, J. E. (2001). What controls the temperature of the Arctic stratosphere during the spring? Journal of Geophysical Research: Atmospheres, 106(D17), 19999–20010. · doi:10.1029/2000JD000061
Licence : Published literature; cited
Polvani et al. (2004)
Polvani, L. M., & Waugh, D. W. (2004). Upward wave activity flux as a precursor to extreme stratospheric events and subsequent anomalous surface weather regimes. Journal of Climate, 17(18), 3548–3554. · doi:10.1175/1520-0442(2004)017<3548:UWAFAA>2.0.CO;2
Licence : Published literature; cited